La première rencontre passionné-passionnant a eu lieu dans la classe de CM de l’école du Bout du Monde à Plogoff, les enfants ont rencontré les deux cartographes du SHOM

Melig et Jean-Baptiste ont été supers, ils ont joué le jeu et font pleinement partie de notre aventure. Ils se sont présentés tous les deux et quand Melig a raconté qu’il avait travaillé au Sénégal, les enfants lui ont demandé s’il avait rencontré Ciconia, ça l’a été surpris sur le coup mais il a juste répondu que non, il ne l’avait pas croisée, et on a collectivement déduit que c’est quand même grand le Sénégal. Par petits groupes ils ont ensuite analysé les cartes marines de la chaussée de Sein et du port de Brest.

Malakaï était comme un poisson dans l’eau (ou dans l’air ?), il a pu partager son expérience de plusieurs mois sur un bateau avec ses parents. C’était beau. Après cela Jean-Baptiste leur a montré le site du SHOM et plus particulièrement les informations que l’on peut y trouver sur chacune des épaves ! Alors on a parlé des Corsaires du 18e siècle, et de l’Amoco Cadiz. Une fois devenus tous des experts, on a fait un petit jeu, où chacun des élèves répondait à une question en plaçant un petit bateau sur la carte interactive qu’ils ont réalisée (SMAUG qu’elle s’appelle).

A la fin, Jade leur a tendu la bouteille en leur disant que “bon quand même là il y a quelque chose qu’il faut qu’on vous donne”, ils ont eu l’air surpris, ont pris le temps d’ouvrir la bouteille, de lire le message à deux voix, et on a pris le temps d’échanger avec les enfants sur ce qu’ils avaient compris. On a déduit que ce trésor dont nous avions parlé pendant la résidence, c’était sans doute ça, de faire une grande fête à la Pointe du Raz. Et que si Jean-Baptiste et Mélig sont venus c’est qu’il y a surement des indices à comprendre dans ce qu’ils nous ont raconté : sur les cartes, les poissons, les baleines n’apparaissent pas mais le taux de salinité de l’eau est mesuré et disponible sur le site du SHOM, et Jean-Baptiste et Mélig leur ont laissé une ancienne carte du Finistère.

Ils sont impatients de la suite et se racontent déjà mille histoires possibles autour de ce qu’il s’est passé. Ce n’est que le début !